Newsletter Mai 2026,
Bonjour à toutes et à tous,
Nous avons la joie de vous annoncer que la famille de l’Harmonisation Globale (HG) s’est enrichie fin avril de 9 nouvelles praticiennes : Il s’agit d’Amanda Bouard, d’Emmanuelle Fonteneau, de Géraldine Gouttegatat, de Martine Ho, de Stéphanie Klein, de Stéphanie Mathieu, de Sabine Mossler, de Carole Muller-Riedmann, de Marie-Claire Rey. Nous leur souhaitons beaucoup de joie, de réussite, de découverte à travers leurs pratiques, tant pour elles que pour leurs consultants…. Et félicitation aux formatrices qui les ont préparées…
Si vous souhaitez vous aussi vous faire évaluer en tant que praticienne en Harmonisation Globale, la prochaine évaluation aura lieu les 16, 17 et 18 octobre à Guebwiller, en Alsace (renseignements sur le site www.harmonisationglobale.com, en consultant le menu à gauche. Contactez dès maintenant une formatrice. Elle vous aidera à approfondir votre pratique de l’HG, à constituer votre dossier à approfondir votre pratique de l’HG.
Voilà le témoignage d’une nouvelle praticienne :
« L’HG m’a aidé, à titre personnel, à me sentir libérée de mes propres poids et à m’autoriser à élargir mon cadre professionnel, que j’ai souvent trouvé trop limité. Intégrer un outil énergétique dans un accompagnement psychologique demande un certain courage pour un(e) psychologue, car la profession qui lutte depuis de nombreuses années pour être reconnue comme utile et nécessaire au bien-être des individus, tente de valider scientifiquement, par différentes études et recherches, des théories et approches thérapeutiques.
Les approches énergétiques sont encore malheureusement peu reconnues et encore trop souvent décrédibilisées, d’une part à cause de personnes peu scrupuleuses, d’autre part, à cause de l’ignorance et de la peur de la population. D’un côté, il y a le contexte et le constat d’une société malade et d’un autre côté, des individus ayant tendance à « démissionner », à laisser aux autres la responsabilité de leur propre vie, à regarder davantage au-dehors plutôt qu’en eux-mêmes.
Dans ma vision de l’accompagnement, j’aime me considérer comme une facilitatrice d’un processus thérapeutique, une accompagnante dans la quête de soi ; mes accompagnements visent donc à rendre autonome le consultant, à veiller à ce qu’il garde son libre-arbitre, à faciliter l’éveil de sa conscience individuelle et à favoriser l’apaisement/la libération émotionnelle. Pour cela, il m’est aujourd’hui impossible de nier mon attrait pour l’énergétique, qui, en plus de la psychologie, me permet d’avoir une approche plus holistique, et à mon sens, plus réaliste de la personne.
Ce qu’elle a apporté à mes consultants : Jusqu’à présent, la plupart de « mes » consultants avec qui j’ai pratiqué l’HG m’ont rapporté avoir observé un changement, un mouvement, voire dans certains cas, une disparition de leurs symptômes. Il m’est aujourd’hui difficile de savoir exactement dans quelle mesure/proportion, l’HG a agi sur eux. En effet, nous savons que les causes de l’apparition et de la disparition des symptômes sont multifactorielles (physiques, psychiques, spirituelles, environnementales…). Mais ce que je peux affirmer, c’est que je constate que la pratique de l’HG ouvre le champ de conscience de « mes » consultants. Ils prennent conscience que leurs perceptions sont limitées et qu’ils ne sont pas réductibles à la matière. Il y a tout un monde de compréhension de leurs problématiques qui s’ouvre à eux. Ils constatent aussi qu’ils font donc partie de quelque chose de plus vaste, notamment d’un système, d’une dynamique, et qu’une part de leurs problèmes naît à partir d’un contexte, sur lequel ils n’ont pas/plus/peu de contrôle. Ils retrouvent également espoir en la possibilité de transformer leurs conditionnements, par l’HG notamment, en faisant remonter leurs origines à leur conscience et espoir en la possibilité de choisir, dans une certaine mesure, ce qu’ils font de leurs déterminismes. Là se situe le libre-arbitre. Et en cela, c’est déjà thérapeutique dans le sens où cela conduit à un changement de conscience, de perception, de positionnement, dans son rapport à soi-même et aux autres.
Autre bonne nouvelle : on parle de plus en plus de santé intégrative : qu’est-ce que c’est ? Prenons une définition sur internet :
La médecine intégrative est une médecine, un art de guérir, prenant en compte l'individu dans sa globalité, tenant compte bien entendu de sa maladie, mais en la restituant dans un contexte plus large de besoins en santé, en bien-être.
Reprenons la définition de la santé par l’OMS : la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité.
Pour cela, la médecine intégrative associe la médecine conventionnelle et des pratiques de soins non conventionnelles (acupuncture, homéopathie, psychologie, sport, alimentation, médecine manuelle, mise en place de liens sociaux, hypnose, méditation, psychologie, et bien sûr, l’HG… etc.).
J’ai assisté récemment à un congrès de médecine intégrative avec la fondation hippocrate. J’ai ainsi pu être informée de ce qui existe déjà dans cette vision.
Ainsi avec l’institut Rafaël à Paris, des personnes atteintes de pathologies chroniques peuvent se retrouver, suivre des conseils alimentaires, du sport adapté, apprendre à gérer le stress, les émotions, découvrir les bienfaits de la méditation… tout en continuant, bien évidemment, le suivi médical.
Les études d’un médecin anesthésiste ont pu prouver les effets de mindfullness (la pleine conscience) contre le stress avec des effets dans les cancers, le psoriasis, la PR (polyarthrite rhumatoïde), les MICI (maladies inflammatoires des intestins),…
Un autre médecin nous parle des effets de l’hypnose dans un service de cancérologie, avec une action sur la fatigue, les nausées, la douleur, la vitesse de récupération
L’importance des pratiques alternatives et des associations de patients en addictologie : témoignage d’une femme qui luttait contre les addictions de ses proches. C’est en s’occupant d’elle-même, de sa peur, de sa culpabilité… qu’elle a pu réellement permettre à ses proches d’aller mieux : « Je ne suis pas parfaite, pas de culpabilité si je demande de l’aide ».
L’importance de tenir compte de l’environnement du patient, pour aider le patient à devenir acteur de sa santé.
Rappelons Claude Bernard : « le microbe n’est rien, le terrain est tout » et aussi : « la maladie est un effort de la nature pour guérir l’homme ».
De nombreuses associations se sont constituées pour faire connaître et développer la médecine intégrative :
L’importance de la loi Kouchner du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. C’est la première loi qui consacre le droit du patient de prendre des décisions concernant sa santé et l'obligation des soignants de créer toutes les conditions pour éclairer ces décisions.
Le CREDOF (centre de recherches et d’études sur les droits fondamentaux).
Le syndicat SYNAMIEF pour la médecine intégrative et citoyenne, le CUMIC (collège universitaire de Médecines intégratives et complémentaires),
L’association HEALTH UNITED, pour structurer, sécuriser et promouvoir la santé intégrative, pour créer des liens, mieux se connaître, pour sécuriser l’intégration des pratiques complémentaires.
L’association SOLIDEKLA, pour aider à déclarer les effets secondaires, indésirables à la pharmacovigilance.
N’oublions pas le GETCOP, un groupe d’évaluation des Thérapies Complémentaires qui œuvre pour les faire reconnaître.
Je ne peux que vous inviter à regarder le film « viens voir » sur you tube, la médecine de demain serait-elle en train d’éclore ?
Harmonisation Globale