Newsletter février 2026

 

            Cette fois nous allons suivre Audrey à travers deux consultations qu’elle a reçue pour ses problèmes digestifs.

            C’est une femme de 68 ans, qui vient pour des troubles digestifs. Elle est suivie pour des problèmes de thyroïde (elle reçoit de la L Thyroxine), son cholestérol est modérément élevé, autour de 2g50 (elle reçoit reselib®, une association d’ézétimibe et d’atorvastatine), et prend du rabeprazole® en cas de brûlures au niveau de l’estomac.

            Elle se plaint de ballonnement abdominal et de brûlures gastriques fréquentes.

            Dans ses antécédents on note une ablation de l’appendice dans l’enfance, une grossesse et un accouchement sans problème, deux interventions sur des nodules bénins des cordes vocales, l’ablation de la vésicule biliaire, la pose d’une prothèse au niveau de la hanche gauche qui ne pose pas de souci.

 

            Les troubles de la thyroïde ont commencé dans les années 90 avec prise de poids, fatigue… Les dosages effectués ont mis en évidence une insuffisance thyroïdienne. Elle a été mise sous levothyrox® qui lui a permis de ne plus être fatiguée et de perdre doucement le poids en lien avec l’insuffisance thyroïdienne.

            Comme beaucoup de personnes, quand l’enrobage du levothyrox® a été modifié en mars 2017, le lactose ayant été remplacé par du mannitol, elle a souffert de nausées, de vomissements et a dû dans un premier temps acheter le levothyrox® à l’étranger où la composition de l’enrobage n’avait pas été modifiée. Maintenant elle prend du l thyroxine, dans lequel l’enrobage du levothyrox ne contient pas de mannitol.

            Quand le mannitol a été mis dans l’enrobage du levothyrox au lieu du lactose, quand j’ai reçu des personnes qui avaient des nausées, vomissements, nous avons recherché l’origine de ces troubles et trouvé qu’ils étaient en rapport avec le levothyrox®. Je les ai alors « harmonisés » avec leur levothyrox®, et elles n’avaient plus ressenti de trouble. Je ne savais pas alors que la formule de l’enrobage avait été modifiée ! Mais leurs troubles liés à la modification de la formule du levothyrox ont disparu.

 

            Quand les personnes prennent rendez-vous, je leur demande de prendre avec eux leurs médicaments, y compris pilule, compléments alimentaires... Et je commence la consultation,  après le TRM (Test de Réponse Musculaire) des prénoms, puis je pratique le TRM sur ces médicaments. Quand le médicament perturbe le TRM, je ré-harmonise la personne avec le médicament en cause : il continue à agir chez la personne mais n’entraine plus de troubles.

            Chez elle, rabeprazole®, reselip® et l thyroxine® entrainent une diminution de la force musculaire, une perte d’énergie. Je la ré-harmonise donc à ses médicaments en lui demandant de les tenir dans ses mains alors que je suis en état de présence.

            Ensuite ces médicaments n’entrainent plus de perturbations pour elle. Elle continuera bien sûr à les prendre régulièrement comme lui a recommandé son médecin. En cas de récidive de l’intolérance, je recherche alors l’origine de cette intolérance : physique, émotionnelle, spirituelle, comme pour tout autre perturbation.

 

            La consultation porte ensuite sur les troubles digestifs : ballonnement abdominal, brûlures fréquentes au niveau de l’estomac. Au TRM, c’est « troubles digestifs » qui correspond le mieux à ses troubles et qui fait chuter le TRM.

            Nous recherchons l’origine de ces troubles digestifs. Dans un premier temps, ce sont les origines émotionnelles qui font baisser le TRM (alors que les origines physiques et spirituelles n’apparaissent pas au TRM).

            Nous recherchons de quelle émotion il s’agit. C’est en rapport avec son mari et c’est « jalousie » que fait baisser le TRM.

            Audrey va donc répéter « jalousie » pendant que je reste en état de présence. Pendant qu’elle répète jalousie, Audrey ressent des douleurs à l’estomac, mais aussi à la gorge.

            Nous vérifions, jalousie ne fait plus baisser son énergie, ni les origines émotionnelles. Par contre, quand nous recherchons maintenant l’origine des troubles digestifs, nous découvrons des origines spirituelles qui n’apparaissaient pas auparavant. La recherche dans les origines spirituelles nous amène à « tromperies dans d’autres vies » et c’est cette phrase qu’Audrey va répéter.

            Ensuite, les troubles digestifs ne perturbent plus le TRM.

 

            Audrey revient en consultation 10 jours plus tard, elle a encore des ballonnements abdominaux, mais ils ne sont plus permanents. Par contre, le pyrosis (sensations de brûlure qui remontent le long de l’œsophage depuis l’estomac) est toujours là.

            Cette fois, Audrey a apporté les compléments alimentaires qu’elle prend régulièrement. Après le TRM sur les prénoms, nous pratiquons le TRM sur ses compléments alimentaires. Les gélules contenant de l’artichaut font chuter le TRM, mais en recherchant, ce n’est pas l’artichaut qui est en cause, mais la gélule ! Nous regardons la composition de la gélule, elle est faite avec des produits d’origine bovine. Audrey me dit alors qu’elle supporte mal la viande bovine, qu’elle évite les fromages de vache, mais qu’elle prend tout de même du beurre. Nous testons et notons que le beurre fait aussi chuter le TRM.

            Nous effectuons alors un recherche pour comprendre l’origine de l’intolérance aux produits du bœuf. Nous trouvons une origines émotionnelle, une peur, à l’âge de 5 ans, en lien avec son père et les vaches. Nous avons supposé que son père l’a amené dans une ferme voir les vaches et Audrey a eu alors très peur. Je lui ai alors demandé de répéter : « j’ai peur des vaches » pendant que je restais en état de présence. Ensuite, les produits d’origine bovine ne faisaient plus baisser le TRM, ni le beurre, ni les gélules d’artichaut !

 

            Cet exemple nous montre un mécanisme de mise en place d’une intolérance. Notre pensée, nos mémoires perturbantes peuvent rester actives des dizaines d’années sans que nous en ayons conscience, mais avec l’HG nous pouvons nous en libérer.

 

           

            Tous les mardis aussi, de 10h à 17h, Thérèse assurera une permanence dans la salle, 38, rue de la Grotte. Chacun pourra venir et repartir quand il voudra, parler de ses soucis, de sa santé, de différentes thérapies, demander un soin… Les personnes qui seront là aussi assisteront aux soins, pourront y participer, poser des questions…

            A midi, les personnes présentes se mettront en état de présence pendant dix minutes pour servir de point d’ancrage aux personnes qui désirent se relier à la Source, et se libérer de mémoires perturbantes (séquelles du vaccin ARN messager contre le Covid, ou autres demandes…)

            Chacun pourra utiliser, ce point d’ancrage, s’y relier et agir sur les conséquences du vaccin COVID en répétant « séquelles du Covid et des vaccins ARN messager »… ou en répétant un trouble qu’il souhaite harmoniser.

 

            Ensuite il y aura un moment pour partager un repas apporté par chacun.

            Puis les discussions, les partages, les soins… reprendront jusque 17h.

 

            Avec le désir de créer un lieu convivial où chacun se sente bien, écouté…